Reportage sur l'éducation des enfants Pygmées
Filotéo, Bayard Presse - Octobre 2007
Les Editions Bayard Presse ont consacré à notre action auprès des Pygmées Bagyeli au Cameroun un reportage dans le magazine FILOTEO d'octobre 2007 sous le titre :
Angéline enseigne chez les Pygmées
Le reportage met l'accent sur la marginalisation des Pygmées au Cameroun et l'importance de l'éducation des enfants pour la sauvegarde de ce peuple.
Sur quatre pages illustrées, Angéline retrace son enfance dans un campement Pygmée en forêt, son éducation au FONDAF et son métier d'institutrice qu'elle a choisi d'exercer dans ce même foyer pour permettre aux enfants Pygmées de s'intégrer dans la société camerounaise.
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Reportage télé sur les enfants sorciers à Kinshasa
Emission Sept à Huit sur TF1 - Dimanche 11 mars 2007
 Présenté par Anne-Sophie Lapix et Harry Roselmack, un reportage télévisé sur notre programme d'aide aux enfants sorciers dans les rues de Kinshasa a été diffusé dans le cadre de l'émission Sept à Huit du dimanche 11 mars 2007 sur TF1.
Kinshasa, huit millions d’habitants au bord du fleuve Congo et 25 000 enfants abandonnés. Les ¾ d’entre eux ont été chassés par leurs familles avec un même motif : ces gamins seraient de petits sorciers, des « shégués » en langage local… Un mort, une maladie, une accumulation de problèmes dans une maison ? Ce sont eux qu’on accuse. La sorcellerie est devenue la « bonne excuse » pour se débarrasser de bouches en surnombre dans un pays où la pauvreté a explosé avec la guerre civile. Ruben et Joseph ont 10 et 7 ans. Deux frères dont le père et la mère ont disparu et que leur grand-mère a accusé d’avoir causé la mort de leurs deux petits cousins, décédés en fait d’une pneumonie. Car ce sont souvent les oncles, les grands-parents ou les secondes épouses qui poussent les gamins à la rue. Et qui ne leur épargnent rien : privations de nourriture, tentatives de désenvoûtement, interdiction de jouer avec les autres enfants ou encore expulsion de l’école. Arnold est éducateur de rue ; il a provisoirement pris Joseph et Ruben sous son aile. Grâce au soutien d’une ONG française, il essaie de recueillir les « shégués ». Mais les moyens manquent face à l’ampleur du problème. Et nombre de ces gamins abandonnés sombrent dans l’alcool, la drogue ou la prostitution. Reportage d’Emmanuel REITZ au Congo sur ces enfants maudits.
Ils ont besoin de vous
Par le parrainage d'enfants, vous permettrez au centre Ndako Ya Biso d'accueillir ces enfants des rues de Kinshasa et d'assurer leur retour en famille et leur scolarisation.
Vous pouvez les aider
Vêtements, nourriture, savon, draps, matériel scolaire, vous adoucirez le sort de ces enfants des rues en leur offrant un cadeau solidaire.
Le mail envoyé par le journaliste après le tournage
« Le tournage s'est très bien passé, l'équipe du Centre nous a vraiment bien aidés et a été à notre disposition tout en étant à l'écoute de ce que nous désirions filmer. Nous nous sommes appuyés sur 3 exemples tout en restant autour du rond point Ngaba qui a été le centre névralgique de nos préoccupations. Nous avons suivi le petit Frank, 13 ans surnommé Kabila, en médiation dans sa famille qui ne souhaite pour l'instant absolument pas aller au stade de la réunification. Nous l'avons suivi dans son quotidien diurne et nocturne autour du rond point. Et puis aussi Eric que nous avons ramené à la maison pour une réunification. Nous avons ainsi compris que, quelquefois, les enfants préfèreraient rester encore dans la rue car ils réintègrent leur foyer dans des conditions difficiles (ils dorment à 9 ou 10 dans moins de 10m2). Il y a aussi l'histoire du petit Joseph 8 ans et de son frère 10 ans, rentrés à la maison après un séjour dans la rue mais toujours considérés comme "sorciers" par la famille. Ils ont subi une séance de "libération" avec un prétendu pasteur. Moment très fort car nous avons vu la violence de cette séance qui, évidemment, n'a servi à rien. Arnold, très sensible, avait les larmes aux yeux et nous a montré que ce travail de charlatan "cassait" des mois de travail de la part des éducateurs. Ces enfants ont été ensuite emmenés dans une association tenue par des soeurs en attendant un placement dans une famille d'accueil. Nous avons également filmé un des leaders du rond point Ngaba (De Boss) qui nous a présenté "ses" enfants de la rue. Le tournage a parfois été difficile, surtout en extérieur où la population est plutôt agressive envers les caméras mais la présence d'Arnold et de Martin qui les connaissent bien nous a permis d'éviter une émeute, voire une agression ou un vol de matériel. »
Comment aider les enfants sorciers de Kinshasa
Des nouvelles de Kabila, Ruben et Joseph
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Enfants sorciers : la presse en parle aussi
Magazine Questions de Femmes - Novembre 2006Un reportage de Hugo Van Offel
Un reportage concernant notre programme de réinsertion des enfants des rues à Kinshasa est paru dans le mensuel Questions de Femmes du mois de novembre 2006.
Signé par le reporter-photographe Hugo Van Offel et consacré au problème des enfants sorciers, il expose concrètement le phénomène et met en avant le travail de réinsertion effectué par nos partenaires du Chemin Neuf à Kinshasa. A lire d'urgence pour prendre toute la mesure du calvaire que vivent ces enfants martyrs au Congo.
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Lutte contre la désertification au Burkina Faso

Un dossier spécial du journal Le Monde 30 novembre 2004
Dans son édition du 30 novembre 2004, Le Monde a consacré plusieurs colonnes à l'action de SOS Enfants et de l'A.Z.N au Burkina Faso dans le cadre d'un dossier spécial intitulé :
Les associations se battent pour l'or bleu.
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Action Madagascar, une bande dessinée dans un magazine pour enfants

Grain de Soleil, Bayard Presse - Mars 2003
Les Editions Bayard Presse ont consacré la couverture du magazine GRAIN DE SOLEIL de mars 2003 à notre action à Madagascar aux côtés de Théophile Jaofeno sous le titre :
Aidons Théophile, bâtisseur d'écoles
Une bande dessinée retrace l'histoire de Théophile à Befotaka-Nord, depuis son enfance jusqu'à la construction du Foyer Volamazava.
Les enfants ont répondu nombreux et généreusement à l'appel qui les invitait à soutenir l'action de SOS Enfants à Madagascar. Fabrication de gâteaux, vente de porte-clés, de marque-page et d'oeufs de Pâques décorés, ils n'ont pas manqué d'imagination et ont réussi à collecter les fonds nécessaires à la
construction de plusieurs écoles de brousse dans la région de Befotaka.
Voir les lettres des enfants
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